SOUS LES ETOILES DU MONDE
                                                  ou les voyages de Françoise et Jacky sur la planète bleue

  GALAPAGOS 2013

     Vol tranquille pour atteindre l’archipel éloigné des côtes équatoriennes d’environ un millier de kilomètres. Atterrissage sur un aéroport des plus désuets dans un décor de désolation rare. Conduits à l’île voisine nous découvrons une des seules zones habitées du secteur. Proche, nous parcourons l’espace Charles Darwin rendez-vous des scientifiques du monde entier.

Premiers pas sur les Galapagos 
          
 
Parc national des Galapagos

                                                
Premiers contacts   

 Ici  sont étudiées en particulier ces tortues géantes endémiques qui étaient sur le point de disparaître à jamais. Aujourd’hui, si quelques espèces sont perdues, d’autres grâce au travail des biologistes, sont réintroduites sur leurs îles d’origines. Îles interdites à tous débarquement. Nous en demeurerons un peu frustrés de ne pouvoir découvrir ces fameuses tortues dans leur véritable contexte originel.


 
Tortues géantes des Galapagos (tailles moyennes 150 / 200kg )
 Au passage, agrippés aux roches noires du rivage, quelques spécimens d’iguanes de mer emblématiques des Galapagos au même titre que les dites tortues géantes se réchauffent au soleil. Caricature aussi préhistoriques qu’antédiluviennes, aussi impressionnants que placides, ces petits monstres se laissent étonnamment approcher et filmer. Ici, aux Galapagos, vu l’absence humaine durant des millénaires, nous observerons que les animaux n’ont aucune appréhension de l’homme. Quelques jolis crabes en livrée grenat et vermillon font diversion.

 

Les iguanes de mer

 
                                Ici, rien n’est comme ailleurs !

 En cour d’après-midi, rendez-vous est pris sur la jetée où d’énormes Zodiacs embarquent la vingtaine de passagers sur l’Isabella II. Mer formée, le débarquement à bord sera épique. Mi yacht, mi paquebot à taille humaine ne faisant guère plus de cinquante mètres de long, nous prenons possession de notre cabine, véritable studio douillet avec tout le confort, puis bientôt, présentation de l’équipage et du calendrier.


L’Isabella II

En matinée du lendemain, expédition sur une île plus éloignée où tu es mis d’emblée dans l’ambiance locale. Une joyeuse troupe d’otaries occupe une plage de sable fin, peut être une cinquantaine qu’il nous faut enjamber ou contourner pour accéder à un carré de sable libre. Autant dire la côte d’azur en juillet ! Peu farouches, quelques mâles montent la garde sur leur harem pendant que passent à courte distance quelques raies de belles tailles suivies de deux ou trois tortues de mer.

  

                                         Plage et otaries
 Driss, notre naturaliste nous accompagne dans la steppe désertique à la découverte des innombrables iguanes terrestres. Nous apprendrons que ceux-ci se délectent des « feuilles » des figuiers de barbaries. Aussi placides que leurs congénères de mer, boitiers et objectifs vont crépiter dans l’indifférence totale des pensionnaires des lieux.

 

 

Les iguanes de terre

En cours d’après-midi, nous optons pour une sortie kayak qui nous amène à partager rivage rocheux et clapot modéré avec d’autres otaries qui n’hésitent guère à s’approcher en curieuses qu’elles sont. L’impressionnant  mâle n’est jamais très loin.  Retour vers dix-sept heure trente (la nuit tombe à dix-huit heures), relax à bord, instants SPA, déchargement des photos et buffet haut de gamme à volonté. Chaque repas sera irréprochable conçu avec des produits de haute qualité. Petit détail …
… chaque soir, un chocolat était déposé sur chaque oreiller…
…délicate attention.
 Un point d’orgue, parmi d’autres, est atteint le lendemain avec une séance de plongée avec masque, palmes, tuba et combi (ici, le courant froid de Humboldt venant d’Antarctique maintient une eau fraiche toute l’année). Largués d’un Zodiac à faible distance d’un rivage choisi au tombant sous-marin impressionnant…
…émerveillement immédiat…
…sous la surface, évolue toute la faune d’un aquarium tropical. Nuée bleu électrique d’un banc vite dissout par quelques énormes poissons perroquets chatoyants.

 

Une nuée bleu électrique passe

 
                                         Sur le tombant
Deux coups de palme passés, c’est l’infini des couleurs de l’arc en ciel et bien plus encore qui se déclinent parmi les hôtes de ce mode du silence. Par milliers, de l’infime au plus imposant, tu restes coi devant ce « 3D » qui dépasse l’entendement.








 
                              Sans paroles
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